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IDENTIFICATION FORMATION

IDENTIFIANT
MOT DE PASSE

Productivité des sites logistiques et des entrepôts, la question du Chariot élév


Objectif :
Faire prendre le lecteur des impacts de cette question
Faire disposer le lecteur d’un canevas de prise en compte de la question
Communiquer au lecteur la connaissance d’un outil qui permet ce type d’analyse

Prolégomènes.
Lecteurs réguliers de ces rubriques vous savez que notre vision de l’entrepôt est celle d’une ‘unité de production’ qui va faire adéquate le rythme et la forme du cycle de production au ceux de la distribution c'est-à-dire de la demande finale du consommateur.
Des lors l’entrepôt se caractérise par des process d’activité, des nomenclatures d’actions et des gammes de travail.

Des que l’on dispose de ces outils de formalisation d’activité il est possible d’avoir une vision analytique du travail d’un site logistique et des lors de produire des analyse fines de chacun des paramètre ainsi pour le chariot élévateur – Désigné par le sigle CE par la suite –

Introduction.

Les CE se subdivisent en plusieurs familles que sont : Le gerbeurs (accompagnant ou porté) les frontaux, les chariot à mat rétractables enfin les bi ou tri directionnels.

Les enjeux sont clairs en ce qui concerne ce type de matériels :
Les coûts d’acquisitions ne représentent qu’un cinquième du coût horaire
Les coûts d’exploitations : conducteur, entretien, énergie et fréquemment un grand oublié ? Les largeurs d’allées imposées par le type de CE eux seront donc de 80%

On a pu observer qu’un matériel inadapté peut atteindre la productivité d’un tiers ce qui a pour effet d’augmenter le prix de revint de 20% !

Les allées sont elles aussi extrêmement dispendieuses entre un frontal qui oblige à des espaces entre rack de 3,20m et un rétrac à 1,50m on comprend vite l’enjeu … en surface mais aussi en process puisque le cariste ne s’y prendra pas de la même façon …

Le choix du chariot élévateur

La procédure de prise en compte de la question s’opère en trois temps :

1. L’adaptation aux besoins.
2. Le coût du chariot.
3. La productivité des opérations induites.


1 – L’adaptation aux besoins.

Trois éléments vont inter agir :
  • La nature des opérations
  • L’architecture de l’entrepôt
  • La réglementation afférente

11 – La nature des opérations : On peut classifier les questions en 3 points,
  • Le produit,
  • Le type d’activité,
  • Le type d’utilisation.

Le produits nécessite que l’on ai bien pris en compte autant sa nature (Volumétrie), que ses conditionnements (résistance, gerbabilité …) tout autant que ses spécificités (température, hydrométrie …)

Le type d’activité se circonscrit aux questions de : fonction à équiper et d’autonomie des matériels en rapport avec les durées de travail des équipes.

Le type d’utilisation impose de connaître les distances tout autant que les types d’engagements mais aussi les contraintes dues aux bruits, pollution, éclairages … ergonomie.

12 – L’architecture de l’entrepôt, cette question se focalise sur :
  • L’état du sol ou des divers sols selon les lieux de travail
  • Les hauteurs du site et des équipements de stockage
  • Les pentes susceptibles d’être utilisées
  • et l’ensemble des questions relevant des modalités de stockages (Compact, largeur d’allées)

13 – La réglementation permet de prendre en compte,
  • Le couple produit/matériel
  • La conformité du matériel par rapport aux règles et capacité technique des personnels des sites
  • A la formation des personnels
  • Au respect des réglementation de sécurité

2 – Le coût du CE.

Cette question recouvre :

21 – le coût d’achat ou de possession.
  • Le coût d’achat du matériel et de ses options ainsi que des travaux spécifiques à sa mise en œuvre (Protection d’entrée d’allée, rails de guidage, antenne et navigation …)
  • Le mode de financement et le coût de ce financement.
  • Le réel coût de détention du matériel (Hors entretien) qui désigne le coût mensuel en fonction de la durée et de sa future valeur résiduelle.

A titre d’exemple un matériel actuellement revient à : (Coût de location mensuel)
  • Gerbeur électrique 1,2T entre 95 et 120 euros
  • Frontal électrique 2T entre 280 et 350 euros
  • Rétractable électrique 2T entre 420 et 490 euros
  • 22 – Le coût d’entretien, se compose des postes suivants :

  • Les coûts d’entretien préventif
  • Le coût des réparations
  • Le coût des pièces d’usure
  • Le coût des consommables (Huiles, Batteries …)
  • Le coût des assurances
  • Le coût des indisponibilités (Matériels de remplacement)
Assez classiquement ces postes représentent de l’ordre de 40% de ceux de possession.

A titre d’exemple un matériel actuellement revient à : (Coût de maintenance mensuelle)
  • Gerbeur électrique 1,2T entre 60 et 130 euros
  • Frontal électrique 2T entre 150 et 220 euros
  • Rétractable électrique 2T entre 190 et 250 euros

La question des coûts de l’énergie
Dans le contexte de tension sur les coût de l’énergie les études montrent que :
  • Face à un emploi fréquent l’électricité est le bon mode de propulsion
  • Face à un emploi faible voire moyen le gaz est compétitif.

La question des surfaces utiles à la circulation des chariots.
Les allées étant en corrélation avec le matériel qui les nécessite il importe de réintroduire leur coût dans le celui d’exploitation d’un chariot !

Une allée sera ‘entable’ plus elle sera étroite, les palettes stockées à fortes rotation et la hauteur de stockage importante …

Ainsi à titre d’exemple dans un entrepôt classique de 5000m2 et de 5 hauteur de gerbage avec n rotation moyenne de 1 mois, les allées représentent de 40 à 50% du coût d’un mouvement de chariot !

3 – La productivité

Une fois l’ensemble de ces données prises en compte on peut vouloir savoir la productivité exacte des matériels.
La productivité ne peut plus être laissée au hasard des processus car les analyses montrent qu’entre les prestataires moyens et les meilleurs cette dernière est supérieur à 20%, ce qui, du fait des faibles marges peut mettre en cause la survie d’un contrat, d’un site d’une entreprise.

Les points essentiels de la productivité sont :

31 – La performance du chariot.
Dans ses déplacements on s’aperçoit qu’un chariot consomme 60% de son temps dans un site de moins de 5000 et 80% dans un 20 000m2
Cette vitesse ‘horizontale’ et à mettre en corrélation aussi avec la vitesse ‘verticale’ de translation des charges …

A titre d’exemple un tri-di se déplace à 2,4m/s, un rétrac à 3,3 et un frontal à 5,0m/s …mais ils n’atteignent pas les mêmes hauteurs, tout est alors histoire d’analyse et de bonne affectation ?

32 – Les caractéristiques dimensionnelles de l’entrepôt.
Reflet du point précédent les distances moyennes d’actions peuvent aller du simple au double dans les sites, ainsi entre un moins de 5000m à un 20 000m les distances passent-elles de 130 à 250m (Ce qui renvois à l’étude de ‘trains’, d’AGV ou de chemins et bandes transporteuses)

La hauteur comme l’état des sols impacteront la performance (Cf supstra)
Mais moins classiquement pris en compte :
L’ergonomie du poste de travail sera une donnée essentielle
Comme l’informatique d’exploitation et ses capacités à enchaîner les actions d’entrées et de sorties.
Cette question est à prendre en compte avec les ‘finesses’ de paramétrages qui permettent de d’équilibrer les dates de ‘FIFO’ entre références (Même si différentes) afin de permette dans l’implantation une possibilité d’enchaînement des actions en limitant les déplacements.

Conclusion.

On voit combien la réflexion sur un outil ‘banal’ de l’entreposage et de la logistique induit d’analyse fine à partir du moment où ces activités sont prises pour ce qu’elles sont :
Des usines à services pour la demande de proximité.

L’ensemble de ces analyses est possible à l’aide de l’outil Cotamatic :
www.cotamatic.com
Tant dans la procédure de prise en compte que dans la simulation des résultats et donc des choix.
Le même outil servant ensuite à suivre régulièrement le bien fondé des choix opérés.

Logistique.com | Aout 2007



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